Éthique et image de l'avocat


MANDAT

Le comité a le mandat de trouver des mesures qui doivent être prises pour améliorer l’image de l’avocat et de la justice. Il appert, en effet, que les contributions positives des avocats dans la société ne sont jamais, ou très peu, citées et le comité doit étudier la question et suggérer des moyens pour améliorer la situation.

MEMBRES 2018-2019

Me Michel Ghali, président, Mes Chantale Beaudin, Yannick Chartrand, Hélène Desgranges, Gabriele Di Genova, Alexandra Hodder, madame la juge Sylvie Lachapelle, Mes Patrick Martin-Ménard, Stéphanie Rassam, Marc Sauvé, Miranda Simard-Brochu et l’honorable Mark G. Peacock.

RAPPORT DE LA PRÉSIDENTE 2017-2018

Au cours du dernier exercice, le comité s’est penché tout particulièrement sur la question de l’utilisation des médias électroniques dans le respect des règles fondamentales et déontologiques qui régissent la profession d’avocat. Les réflexions d’ordre éthique ont porté essentiellement sur ce sujet d’actualité et les discussions concernant l’équilibre entre le respect de la vie privée, la liberté d’expression et le respect des obligations découlant du Code de déontologie des avocats ont guidé l’ensemble des travaux des sous-comités et des actions du comité. Les rencontres et séances de travail ont été l’occasion d’échanger sur les balises juridiques encadrant les pratiques d’utilisation des outils technologiques. Elles ont aussi mené à l’actualisation du Guide de courtoisie professionnelle.

Il est indéniable que les avocats et les cabinets sont de plus en plus présents dans le cyberespace. Afin d’optimiser l’utilisation qu’ils font des médias sociaux et de la messagerie électronique, ils doivent garder à l’esprit la nécessité de préserver leur réputation en faisant d’une part, le choix des contenus et d’autre part, en ne mélangeant pas vie privée et vie professionnelle. À l’ère de l’instantanéité des échanges, la vigilance s’impose. Faut-il rappeler que le droit à l’oubli n’existe pas sur Internet ? Les relais humains communiquent très vite dans cet écosystème et on ne peut tout maîtriser.

Qu’ils s’imposent à l’évidence ou suite à une analyse plus approfondie, ces constats sont à l’origine de l’organisation d’une activité de formation qui aura lieu le 31 mai prochain. La formation L’avocat, la liberté d’expression et les médias électroniques aura pour but de sensibiliser l’avocat à une meilleure utilisation des médias électroniques. Sous la présidence d’honneur de Me Simon Tremblay, les conférenciers, Me Patrice Guay et monsieur Jean-Philippe Shoiry, chef de la stratégie au sein de l’agence Republik qui se spécialise en marketing de contenu et d’influence, y aborderont la relation entre la liberté d’expression et la déontologie de l’avocat ainsi que la portée de diffusion des médias électroniques.

Fort de cet accomplissement, le comité termine donc cette session 2017-2018 avec un élan de renouveau et d’enthousiasme et se tourne maintenant vers un autre projet d’activité porteur qui témoignera de son souci de valoriser et maintenir la considération sociale de la profession d’avocat.

En cette fin d’année, la présidente tient à saluer l’engagement, le dévouement et le dynamisme des membres du comité et le précieux soutien de la coordonnatrice, Me Nancy Brouillette, qui aide le comité à mettre de tels projets en perspective et à les planifier de façon efficace.

- Anne-Andrée Charette, avocate

OUTILS POUR L'AVOCAT

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L'avocat et son image



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